Kyoto





Ah Kyoto, notre séjour là bas n'a pas commencé sour les meilleurs auspices, notre première journée a été assez speed car nous souhaitions voir un maximum, ce qui fait que je n'avais pas eu l'effet "wouaou" escompté. C'est seulement maintenant, en triant et en regardant les photos que je réalise combien cette ville est belle.



En raison d'un souci avec un proprio AirBNB qui nous a fait perdre 1/2 journée (nous passions 3 jours à Kyoto et souhaitons faire Nara, notre temps nous était donc précieux surtout qu'en novembre il fait nuit noire à 17h00. Mieux vaut donc optimiser notre temps !) nous avions déjà mal entamé notre première journée. Ajoutez à cela que nous y sommes allés le week-end de la fête de l'automne où les rues de la ville sont aussi noires de monde que les rues du petit Bayonne un soir des fêtes (pour les sudistes) ou que les abords des Galeries Lafayette Haussman en période de Noël (pour les parisiens), ce qui n'a rien arrangé. Nous nous sommes fait bousculé toute la journée. Non. Stop. Cela ne se voit d'ailleurs pas du tout sur les photos car je ne supporte pas avoir du monde sur mes clichés et suis capable d'attendre de longues minutes pour avoir la photos la plus dénuée d'humains possible (et ça aussi ça nous a fait perdre un temps fou... ah ah) mais les abords du Pavillon d'Or que vous allez voir-ci dessous étaient quasi-inaccessible et il fallait jouer des coudes pour arriver au bord de l'étang. Dans certains endroits de la ville, comme le marché Nishiki où nous avions prévu de déjeuner le midi en piochant diverses spécialités aux nombreux stands qui le composent, nous ne pouvions carrément pas nous arrêter tellement le flot de monde nous en empêchait. Ce qui a été vraiment frustrant pour nos estomacs, mais aussi pour la folle furieuse de photos que je suis: c'était tellement dur de voir toutes ces choses sans pouvoir les photographier (et même les goûter!)
Mais bon, à défaut de nous en mettre plein la panse nous nous en sommes mis plein les yeux: entre les couleurs d'automne qu'arboraient les arbres, les majestueux vestiges de l'empire Nippon et les kimonos traditionnels dont s'étaient vêtues les femmes, c'était un magnifique spectacle. Et j'avoue que pour le coup cela ajoute un côté vraiment traditionnel à cette ville historique ! 

Kinkaku-ji, appelé aussi le Pavillon d'or. Le seule temple que nous avons visité, et je vous conseille d'y aller à l'ouverture pour en profiter pleinement (et éviter la foule) !










 au milieu de la foule et de toutes ces japonaises habillées en kimonos traditionnels, nous avons malgré tout réussi à croiser une véritable Geisha. C'était un peu comme jouer à "Où est Charlie?" et je ne pensais pas en apercevoir une, alors quand elle est apparue devant moi... que d'émotions ! Surtout que "Mémoires d'une Geisha" est un livre qui m'a marquée, que j'ai lu plusieurs fois et qui fait parti de mes favoris. Me retrouver face à l'une d'entre elles étaient vraiment un moment magique...


 je ne me lasse pas de ces couleurs !!!



 l'une des rares photos que j'ai réussie à faire au Nishiki market. Je n'aime pas les produits de la mer mais j'avoue que ces grillades avaient malgré tout l'air délicieux (ou délicieuses, je vous laisse débattre du sujet pour l'accord).

ce n'est pas la photo du siècle, mais c'était en tout cas le mochi du séjour ! A la châtaigne avec de la pâte d'haricots azuki, une fine enveloppe pas du tout gluante qui fond dans la bouche: tout était délicat, un vrai régal !




 je suis tombée amoureuse des Shiba, ces chiens japonais aux pelage épais et aux allures de grosses peluches ...

 YAY victoire avec l'une des plus anciennes rues de Kyoto (le quartier Gion, celui des Geisha) VIDE !!! Ne me demandez pas comment cela est-ce possible, nous n'avons toujours pas trouvé d'explication avec Mathieu. En attendant, je suis bien contente d'avoir ma photo ah ah.






 je me suis baladée toute la journée avec mon gros et lourd trépied dans mon sac-à-dos en prévision de faire des photos des ruelles la nuit, mais la batterie de mon appareil m'a lâchée juste après avoir pris cette seule et unique photo... quoique cela aurait pu être pire, elle aurait pu me lâcher avant !